mardi 17 juillet 2018

Articles de presse

Aux évaluations nationales de CE2 et de 6e, au brevet ou au baccalauréat, les filles obtiennent de meilleurs résultats que les garçons. Elles sont plus nombreuses à se voir attribuer des mentions au baccalauréat et ont des parcours scolaires plus aisés et plus fluides : elles redoublent moins, sont moins susceptibles de décrocher du système scolaire, sont plus nombreuses à faire des études supérieures, font des études plus longues.

Mais ces résultats, manifestement à leur avantage, n’empêchent pas leur sous-représentation dans les filières scientifiques. Or ce sont ces filières qui mènent assez largement aux professions les mieux rémunérées et aux postes les plus haut placés. Les filles sont moins représentées en classes préparatoires scientifiques et en écoles d’ingénieur. Les doctorants en sciences sont, à une écrasante majorité, des hommes. Plus on monte dans l’échelle du prestige et de l’expertise, moins les femmes sont représentées dans les domaines scientifiques.

La finance peut-elle être rationnelle ?

Les Echos, supplément spécial « L’art de la finance », 28 mai 2013

La finance peut-elle être rationnelle ? Depuis la crise, il n’est plus possible de soutenir que les investisseurs sont parfaitement rationnels. Il faut donc rebâtir des modèles avec des hypothèses de comportement beaucoup plus variés. En pratique, ce chantier est ouvert depuis longtemps…


Pour un mécanisme de régulation pérenne, afin de sortir du bricolage

Le Monde 13 Février 2010

Ainsi donc, c’est décidé, 2010 sera l’année de la réforme des retraites. S’il est urgent et important de procéder à une réforme, il est aussi important que la prochaine apporte une solution durable au problème : il y va de la crédibilité du système…


Elyès Jouini : « Face à la crise, la finance islamique permet d’ajouter une corde à son arc »

Les Echos 17 novembre 2009

Il y a deux ans, j’ai été chargé par Paris Europlace de conduire avec une étude sur le potentiel de la finance islamique en France. Nous avons alors pris conscience du manque de formations spécialisées, et ce à l’échelle internationale. Jusque-là, il y avait d’un côté ceux que l’on appelle les « charia scholars », des spécialistes du droit musulman…